La Culture De Football Japonsais

L’équipe du Japon de football est la sélection de joueurs de football japonais représentant le pays lors des compétitions régionales, continentales et internationales sous l’égide de la Fédération du Japon de football.

La sélection du Japon est considérée comme une des équipes les plus importantes d’Asie. Elle se qualifie en 2018 pour sa 6e Coupe du monde d’affilée, dont elle a atteint en 2002 et 2010 les huitièmes de finale. Le Japon remporte la Coupe d’Asie des nations à quatre reprises, le record en la matière, en 1992, 2000, 2004 et 2011. À ce palmarès on doit ajouter une place d’honneur en Coupe des confédérations, le Japon ayant atteint la finale de l’édition 2001.

Car la décennie 2000 n’a pas seulement vu le décollage du Japon parmi les «outsiders» des compétitions mondiales mais également l’apparition de joueurs japonais dans les grands championnats, et pas uniquement pour y faire de la figuration ou servir de prétexte publicitaire pour les téléspéctateurs asiatiques. L’exemple le plus célèbre est celui de Hidetoshi Nakata, qui a joué sept saisons en Italie et qui a eu l’honneur d’être le seul Japonais a faire partie de la liste des 125 meilleurs joueurs au monde élaborée par Pelé et que la Fifa avait publiée en 2004 pour fêter son centenaire.

Depuis, même si quelques joueurs japonais existent encore à haut niveau (comme Keisuke Honda, au Milan A.C.), principalement d’ailleurs en Bundesliga (une douzaine d’entre eux y jouent), aucun ne s’impose comme un joueur majeur à l’échelle européenne. Pire encore, le football européen semble «lessiver» les jeunes Japonais les plus talentueux qui veulent y éclore. Yûki Ôtsu, la star de l’équipe japonaise qui est arrivée en demi-finale aux JO de Londres en 2012, s’est ensuite effondré lors de ses quatre saisons en Europe, en Allemagne (Mönchengladbach) et aux Pays-Bas (VVV-Venlo). L’ex-futur grand joueur japonais se débat aujourd’hui dans un club de milieu de tableau du championnat local (le Kashiwa Reysol) et n’a connu que deux sélections avec son équipe nationale. Un bide, et surtout un énorme gâchis.

Pour ceux qui suivent de près le football au pays du Soleil-Levant, les millions investis par le Japon pour devenir un leader mondial ne changeront rien tant que les autorités sportives ne se seront pas attaqués au gros problème de la détection des joueurs de haut niveau dans le pays: l’emprise de l’université. S’il est possible en Europe de rejoindre vers 12-13 ans un centre de formation, donc une structure qui prépare lentement mais sûrement aux exigences du monde pro, c’est l’école qui, au Japon, sert de lieu de formation, avec des championnats scolaires et des encadrants qui ont d’abord pour but de faire gagner leur établissement dans des compétitions dédiées. Et même si les clubs pros locaux se sont mis à développer leurs propres centres de formation, les rejoindre est loin d’être une évidence: au moins la moitié des joueurs professionnels au Japon, à leurs 18 ans, poursuivent leur formation à l’université, et jouent donc dans le championnat universitaire.

Le Japonais aussi aime le football, il est un place important dans l’Aise, beaucoup  de gens aiment selections nationales Japon, le Japon c’est un peu le pays du football « gentil »

Bienvenue à lire mon article.

 

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